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Semi-marathon – Bruxelles – 2011

8 décembre 2013

Date : 2 octobre 2011

Chrono : 1h 43min 19sec

Profil : beaucoup de relief.

Météo : grosse température.

Capture d’écran 2013-12-08 à 20.09.36

En 2011, je pars travailler à Bruxelles dans l’administration belge et découvre à l’occasion les joies de sortir du bureau…à 17 heures. Habitant à quelques centaines de mètres du Parc du Cinquantenaire (ouvert 24 heures sur 24, pas comme à Paris), je me mets au running avec davantage d’implication qu’auparavant et constate que lors des premières semaines la progression est fulgurante.

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Apprenant que le semi-marathon organisé en octobre part de mon circuit d’entraînement pour s’achever sur la Grand Place, je décide de me lancer dans l’inconnu des 21 km, soit le double de la plus grosse distance que j’ai pu parcourir à l’entraînement à ce jour, avec la certitude qu’il me faudra longuement marcher pour arriver au bout.

Sous une chaleur écrasante pour un mois d’octobre en Belgique (plus de 30°C au soleil…pour un parcours sans ombre), je me présente un peu stressé au départ et choisis de partir parmi les derniers. Appréhendant de n’avoir pas l’endurance pour tenir jusqu’au bout en courant, je me force à ralentir lorsque je constate que je ne cesse de remonter des concurrents lors des cinq premiers kilomètres.

Pourtant, plus la course avance, plus je me sens confortable dans ce rythme malgré un parcours qui alterne les pavés et le relief harassant (les tunnels de la rue Louise, les pentes de Woluwe Saint-Pierre…). Finalement, je franchis mon plafond des 12 km, puis celui des 15 km sans vraiment m’en rendre compte. C’est dans la cote du 16ème km que je me souviens que je n’ai jamais autant couru et me découvre quelque difficulté à tenir le rythme. Heureusement, doubler les concurrents, à l’agonie, du Marathon parti deux heures avant nous me donne l’impression de mener bon train.

Je me découvre finalement une bonne endurance et décide de garder le rythme jusqu’au 20ème km. Le dernier km est en descente pentue jusqu’à la Grand Place et je le parcours presque en sprint à doubler des dizaines de concurrents exténués. Le chrono d’une heure et 43 minutes ne me parle pas vraiment. La régularité de ma course (avec les temps intermédiaires aux Km5, 10 et 15) m’impressionne bien davantage et me fait réaliser combien le corps est une machine qui a enregistré le rythme de mes entraînements avec une précision d’orfèvre.

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C’est donc avec surprise et fierté que j’arrive au bout de ma première compétition sans avoir marché et en ayant l’impression d’en avoir trop gardé sous la pédale. Avec les 45 minutes de marche pour rentrer chez moi et les affreuses courbatures du lendemain, mes jambes prennent bien soin de me rappeler que c’est un effort nouveau et un peu traumatisant pour elles. Mais j’ai pris goût à la compétition et c’est le début de mon aventure de runner.

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