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Une journée de magie au Stade de France

20 février 2012

Live Tweet au Stade de France pour Stade Français – Toulon

Des matchs, debout dans les tribunes à m’égosiller et à chanter à pleins poumons, j’en ai probablement vécus plus de 500. Rien qu’au Stade de France, probablement une cinquantaine (jusqu’à d’obscurs Racing Club de France-Monaco ou Red Star-OM).

Des matchs de Coupe du Monde, des PSG-OM, des matchs de Ligue des Champions dont le fameux PSG-Rosenborg, des demies finales de Coupe d’Europe (notamment contre le Deportivo La Coruña), des finales de Coupe de France, de simples matchs de championnat, des matchs amicaux…pour le foot.

Des matchs au Moulias à Auch, des matchs de Top 14 et de H Cup à Jean Bouin, Charléty et au Stade de France, des finales de Top 14, des finales de H Cup, des matchs de Coupe du Monde notamment un certain quart de finale au Millenium de Cardiff…pour le rugby.

Longtemps, très longtemps, j’ai gardé les yeux du petit enfant qui découvre cette ambiance si particulière de l’avant-match, de l’entrée dans le stade, de l’entrée des joueurs… Petit-à-petit, c’est devenu plus routinier et la particularité de chaque événement a pris le pas sur l’émerveillement de la simple découverte du stade.

Pourtant, samedi, je me suis, de nouveau, retrouvé dans la peau de ce petit enfant qui découvre le stade et s’émerveille, les yeux pétillant. Et je le dois à l’équipe du Stade de France qui nous (cinq supporters toulonnais et cinq supporters parisiens) a offert une journée de rêve.

Dès 10h, soit six heures avant le match, nous nous retrouvons devant le stade, déjà envahi par les bénévoles des clubs et les équipes du Stade de France, pour une visite privée et très plaisante des dessous du stade avec comme point d’orgue l’accès au vestiaire occupé par l’équipe de France en finale de la Coupe du Monde 1998 et à la pelouse. Explications très détaillées sur la structure du stade, ses particularités fonctionnelles (étages, escaliers, pénétrantes de couleur, capacité à vider le stade en moins de 12 minutes avec un record à 7 minutes), son toit (d’une superficie égale à celle des Champs-Elysées), ses écrans (de la taille d’un court de tennis), sa hauteur (enterré pour ne pas culminer au-dessus de la Basilique)… On se met directement dans l’ambiance, avec un soupçon d’émotions et déjà de nombreux chambrages entre la TeamSF et la Team RCT. On note que la TeamRCT a bien révisé ses leçons et sape consciencieusement tous les effets d’annonce de Gaëlle (notre guide) en devançant ses anecdotes et explications, n’est-ce pas Arnaud…

 

Pour lancer le match, on commence par la … Troisième Mi-Temps (qui est, en fait, un restaurant qui fait face à la tribune B et dont le patron est sacrément sympa et disponible) : la Team SF à la bière, la Team RCT au Perrier et au Coca Light, le capitaine montrant l’exemple. Un vrai bon moment rugby à refaire trois fois un match qui n’a pas encore eu lieu. Quelques instants étranges où la table fait silence et préfère converser par Twitter que de visu…les dangers du Live Tweet. Nous ne nous connaissons pas mais pourtant, sans aucune phase d’adaptation, comme unis par une passion commune et des réflexes rugbystiques innés, la mayonnaise prend tout de suite : débats techniques, chambrages, partages de souvenirs et d’anecdotes de match… Sans tomber dans les bons sentiments, il s’agit d’un vrai moment de simplicité, de bonhommie et de convivialité.

 

Une fois repus et bien désaltérés, on s’empare de la loge 128 où l’on trinque à cette belle journée devant des courses de chars à pédales, un show de capoeira, une chorégraphie des pom-pom girls, un concert de Collectif Métissé et un défilé de futurs rugbymen affublés de curieux déguisements.

Quelques photos et quelques interviews filmées plus tard, on s’installe en tribune, ordinateurs sur les genoux et téléphones greffés à la main pour s’extasier devant le pilou-pilou de la Team RCT qui croit, à tort, qu’elle est chez elle. S’enchaînent alors commentaires, analyses, jeux de mots faciles (pauvre Benjamin Lapeyre), chambrages dans la plus pure mauvaise foi possible « Mais depuis le début Monsieur l’arbitre !! Depuis le début !! ».

Après une première mi-temps un peu terne (beaucoup de jeu au pied, souvent à mauvais escient, et la blessure de Johnny), on reste sur notre faim. Du coup, on attaque le dessert dans la loge où, étonnamment, la mi-temps semble beaucoup plus courte qu’en tribune. Une brève analyse sur la prestation ratée de Warwick à l’ouverture, sur le dynamisme de Giteau passé en 10 après la sortie de Johnny, sur les errements toulonnais en touche ou sur les pénalités ratées et le jeu reprend.

Les équipes développant davantage de jeu et le chronomètre défilant, les deux teams se crispent et redoublent de mauvaise foi (ce qui constitue une sacrée performance pour la Team RCT tant elle allait déjà loin en la matière). Pascal Papé montre encore qu’il a la stature d’un présidentiable et bonifie un étonnant travail de Paul Sackey découvrant soudainement l’usage du raffut et la possibilité de courir en mettant une jambe en avant l’une après l’autre sans s’étaler.

Une telle rencontre ne peut faire de malheureux et c’est donc logiquement qu’Armitage (dont la prestation est énorme) inscrit un essai en coin au buzzer avant que Giteau, insensible à la pression, ne le convertisse. On perd alors brièvement la moitié des collègues toulonnais occupés à reprendre leur souffle et à réparer leurs superbes lunettes, innocentes victimes d’un soudain état second de Sébastien.

Un nouveau feu d’artifice (après ceux de l’impérial Djibril Camara à la relance et de l’aérien Sergio Parisse sous les chandelles) parachève cette superbe journée qui a conquis chacun d’entre nous.

Et en bonus, petite cerise sur le gâteau, une photo collective avec Mourad Boudjellal, beaucoup plus sympathique en vrai que dans la zone mixte de Marcel Michelin et à qui on a fait signer d’obscurs contrats en se faisant passer pour des groupies en mal d’autographe.

Un grand merci aux deux Teams qui ont fait de cette journée un moment de bon esprit rugby avec bonhommie et disponibilité.

Un grand merci surtout à l’équipe du Stade de France et à Ludo pour leur généreux accueil et une organisation parfaite. M’avoir fait revenir en enfance pendant quelques heures n’a pas de prix.

Team SF : @ludopoirot @SF_supporters @MathildePousseo @PRland @Pierre_B_y

Team RCT : @ArnaudBecquet @JessBoniLambert @slashisback  @ti_tom  @parcequetoulon

Un grand merci à @LudoDelaherche !!

Mes photos : Ici

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Les photos de @ti_tom : Ici

L’article de Sébastien : Ici

L’article de @LudoDelaherche : Ici

L’article @PRland : Ici

L’article de MinuteBuzz : Ici

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