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Grimm

7 novembre 2011

Note : 10/20

Début : 2011

Nombre de saisons : 1 (en cours)

Durée : 42 min

 

Présentation :

Un policier apprend qu’il est un descendant des Grimms, ces chasseurs de monstres malfaisants tirés des contes de fée.

 

Commentaire :

Cette série est l’œuvre des créateurs (et non des créatures) de Buffy et Angel. On le sent tout de suite. Malheureusement, c’est davantage du niveau d’Angel que de Buffy, notamment en raison de l’absence d’un acteur charismatique et de talent (comme pouvait l’être Sarah Michelle Gellar).

Oublions le postulat initial complètement loufoque qui veut que les frères Grimms soient, à l’origine, des chasseurs de créatures malfaisantes, que leurs contes soient simplement un « fichage » de ces créatures et qu’ils aient une descendance qui accomplit cette tâche de siècle en siècle.

Oublions les bizarreries de scénario dès les premières minutes du pilote (une victime écoute une chanson sur son Ipod…Ipod que les policiers retrouvent plusieurs heures après en train de diffuser la même chanson…).

Oublions la publicité permanente : « Oh des Nikes roses », « Oh un Ipod »…

L’imaginaire de la série est intéressant. C’est en quelque sorte une transposition de Painkiller Jane au monde des contes de fée (ce qui fait écho à Once Upon A Time). Les Neuros sont ici des loups-garous, des Blutbaden, des Jägerbärs… Malheureusement, la mayonnaise ne prend pas : tout est trop caricatural (sans que l’on sache vraiment si c’est délibéré), les intrigues des épisodes sont vraiment trop simples, la trame de fond est aussi simple que vue et revue…

Les clichés s’enchaînent malheureusement que ce soit au sujet de la trame de fond avec la « tante » gardienne du temps et éducatrice du héros après  « l’accident des parents du héros » ou s’agissant des caractéristiques d’un méchant (celui du pilote) qui sont une compilation des éléments-types du pédophile… Sans parler du cliché du capitaine de police, supérieur hiérarchique, qui est un « ripou » à la solde des « méchants » et qui surveille (et sabote le travail) du héros…

Les acteurs et les personnages manquent fortement de charisme. C’est bien dommage, même si Silas Weir Mitchell est fidèle à lui-même et apporte sa touche très particulière. Avec un rythme trop lent, rien de ceci ne permet de s’emballer.

En guise de bons points, l’imaginaire et les effets spéciaux s’accordent plutôt bien.

J’attends donc de voir ce que la série va donner à moyen terme. Elle est facile à suivre, elle sera facile à abandonner le moment venu, pour se consacrer à des travaux de meilleure qualité.

 

J’aime :

L’imaginaire.

Les effets spéciaux pas trop mauvais.

 

Je n’aime pas :

L’absence d’originalité.

La facilité des scenarii.

L’absence de charisme des acteurs et des personnages.

Le rythme trop lent.

Les clichés.

Les publicités permanentes.

 

Créée par David Greenwalt, Jim Kouf

 

Avec :

Silas Weir Mitchell : Eddy Monroe (aussi dans Prison Break, 24 et Burn Notice)

Reggie Lee : Sergent Blaknikoff  (aussi dans Prison Break)

Sasha Roiz : Capitaine Renard (aussi dans Caprica)

David Giuntoli, Russell Hornsby, Bitsie Tulloch

 

Générique :

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