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Mademoiselle Vif-Argent – Ray Bradbury

14 octobre 2011

Note : 5/20

 

Présentation :

Un couple assiste à une soirée mi-cirque mi-Music Hall dont le clou de la soirée est la prestidigitatrice Mademoiselle Vif-Argent. Durant ce spectacle, le mari va apercevoir son sosie.

 

Commentaire :

Une catastrophe. Je n’ai absolument pas compris où cette nouvelle est censée emmener le lecteur. Définitivement, Ray Bradbury et ses nouvelles me déçoivent toujours davantage.

Il n’y a ni cohérence, ni fin. L’auteur ouvre de multiples pistes (le sosie, les faux volontaires du public, la personnalité de Mademoiselle Vif-Argent) mais n’en développe aucune. On attend la chute pour en saisir le sens : elle n’intervient jamais. On a beau tourner la dernière page dix fois, c’est toujours la dernière page.

De surcroît, le style est quelconque, l’expression des ressentis de la foule ou des protagonistes est facile… On n’entre jamais dans cette histoire dont on ne peut de toute façon sortir.

Cette nouvelle a une grande qualité : sa brièveté. On ne perd qu’une vingtaine de minutes de sa vie. C’est presque déjà trop.

 

Poche: 21 pages
Editeur : Editions Gallimard
Collection : Folio

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From → Littérature

4 commentaires
  1. Je suis étonnée de découvrir qu’apparemment Bradbury se plante en beauté dans le genre de la nouvelle, car Fahrenheit 451 vaut quand même le coup de lecture (mais je préfère George Orwell qui a un ton plus juste et qui tombe moins souvent dans le piège des émotions faciles « à l’américaine »)… comme quoi on ne peut pas être bon partout! ^^

  2. Cela reste un avis très personnel. D’autres auront probablement une sensibilité différente.
    Les nouvelles sont très brèves, je ne peux donc qu’inviter chacun à se faire un avis en y jetant un œil.

  3. mélodie permalink

    parfaitement d’accord avec les commentaires, je dois étudier ce livre en classe et j’en ai franchement marre, sans parler du fait que je doive choisir mon passage préféré dans cette nouvelle et en indiquer les raisons…vas trouver un passage préféré là-dedans…

  4. « Définitivement, Ray Bradbury et ses nouvelles me déçoivent toujours davantage. »

    Si c’est définitif, bon, c’est sans appel, jusqu’à la fin des temps.

    Sinon, si ce n’est pas définitif… une solution: lire Bradbury en anglais. Ce n’est plus le même Bradbury.

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